Deux peuples proches, deux voisins lointains [Texte imprimé] : Arménie-Turquie / Hrant Dink ; (traduit du turc par) Emre Ülker et Dominique Eddé ; (préface de) Jean Kéhayan ; (ouverture de) Etyen Mahçupyan
Traduction de: Ikiyakin halk, iki uzak komşu = cop. 2008Langue: français ; de l'oeuvre originale, turc.Pays: France.Publication:Arles : Actes sud, 2009, Mayenne : FlochDescription : 1 vol. (200 p.) : couv. ill. en coul. ; 19 cmISBN: 978-2-7427-8780-7.Collection: BleuRésumé: Rédacteur en chef du journal Agos ( Le Sillon), à Istanbul, Hrant Dink n’a pas cessé de combattre pour faire reconnaître l’histoire, et singulièrement celle du génocide des Arméniens, et de bâtir des ponts entre ces deux peuples. Lui le journaliste, l’intellectuel Arménien de Turquie, il a joué ces dernières années un rôle décisif pour tenter de faire bouger les choses, de déplacer les lignes, de défier aussi bien les nationalistes Turcs que les maximalistes de la diaspora arménienne, qui ne voulaient rien entendre de la société turque contemporaine. Assassiné devant son journal, Agos, le 19 janvier 2007 par un jeune nationaliste turc, Hrant Dink est devenu une figure emblématique de la Turquie contemporaine. Son enterrement à Istanbul a été un véritable séisme, plus de 100 000 personnes ont en effet manifesté dans les rues en clamant « Nous sommes tous des Arméniens ! » et une pétition d’intellectuels turcs, qui a recueilli plus de 30 000 signatures, a été lancée en 2008, pour demander pardon aux arméniens, face à « la Grande Catastrophe ». Ce livre est un livre posthume, écrit avant sa mort et jamais publié. Il raconte l’histoire de ces relations entre Turquie et Arménie, les nœuds de mémoire et les tentatives pour les dépasser sans ne jamais rien oublier. C’est un beau livre d’avenir, une invitation à ouvrir bien grand les yeux et à ne jamais désespérer : « Ils ont détruit le monde ? Oui, mais nous recommencerons ». Jean Kehayan rappelle ces paroles de Hrant Dink dans sa préface, alors qu’Etyen Mahçupyan, son ami du journal Agos, souligne dans sa présentation l’importance de ce livre : « Ce livre est une invitation. Une invitation à l’amour, à la conscience, à l’humanité. C’est le manifeste d’un homme d’action qui a laissé son empreinte sur le monde, sur nos esprits ; qui nous a adoucit à son seul toucher. » C’est le livre de ce grand témoin, de cette étoile filante des relations entre ces « deux peuples proches et deux voisins lointains » qui est aujourd’hui présenté aux lecteurs français. .Sujet - Nom géographique: Turquie, Relations extérieures Arménie | Arménie, Relations extérieures Turquie SUDOC:Voir la notice dans le SUDOC| Cover image | Item type | Current library | Home library | Collection | Shelving location | Call number | Materials specified | Vol info | URL | Copy number | Status | Notes | Date due | Barcode | Item holds | Item hold queue priority | Course reserves | |
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Livre
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Centre National de la Mémoire Arménienne Salle de lecture | POL DIN ՏԻՆ 3.2009 | Available | POLDIN32009X1 |
Trad. de : "Ikiyakin halk, iki uzak komşu"
Rédacteur en chef du journal Agos ( Le Sillon), à Istanbul, Hrant Dink n’a pas cessé de combattre pour faire reconnaître l’histoire, et singulièrement celle du génocide des Arméniens, et de bâtir des ponts entre ces deux peuples. Lui le journaliste, l’intellectuel Arménien de Turquie, il a joué ces dernières années un rôle décisif pour tenter de faire bouger les choses, de déplacer les lignes, de défier aussi bien les nationalistes Turcs que les maximalistes de la diaspora arménienne, qui ne voulaient rien entendre de la société turque contemporaine. Assassiné devant son journal, Agos, le 19 janvier 2007 par un jeune nationaliste turc, Hrant Dink est devenu une figure emblématique de la Turquie contemporaine. Son enterrement à Istanbul a été un véritable séisme, plus de 100 000 personnes ont en effet manifesté dans les rues en clamant « Nous sommes tous des Arméniens ! » et une pétition d’intellectuels turcs, qui a recueilli plus de 30 000 signatures, a été lancée en 2008, pour demander pardon aux arméniens, face à « la Grande Catastrophe ».
Ce livre est un livre posthume, écrit avant sa mort et jamais publié. Il raconte l’histoire de ces relations entre Turquie et Arménie, les nœuds de mémoire et les tentatives pour les dépasser sans ne jamais rien oublier. C’est un beau livre d’avenir, une invitation à ouvrir bien grand les yeux et à ne jamais désespérer : « Ils ont détruit le monde ? Oui, mais nous recommencerons ». Jean Kehayan rappelle ces paroles de Hrant Dink dans sa préface, alors qu’Etyen Mahçupyan, son ami du journal Agos, souligne dans sa présentation l’importance de ce livre : « Ce livre est une invitation. Une invitation à l’amour, à la conscience, à l’humanité. C’est le manifeste d’un homme d’action qui a laissé son empreinte sur le monde, sur nos esprits ; qui nous a adoucit à son seul toucher. »
C’est le livre de ce grand témoin, de cette étoile filante des relations entre ces « deux peuples proches et deux voisins lointains » qui est aujourd’hui présenté aux lecteurs français.
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