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102 _aFR
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200 1 _aUn bouquet de coquelicots
_eparoles de femmes alévies
_fErwan Kerivel
_gpréface de Héléne Richard-Favre
210 _aAlfortville
_cSIGEST
_dDL 2017, cop. 2017
215 _a1 vol. (107 p.)
_cill., couv. ill. en coul.
_d18 cm
225 1 _aMémoires-témoignages
320 _aNotes bibliogr.
330 _aL’Être humain constitue le centre de la philosophie alévie. Cette humanité sacralisée ne reconnaît aucune différence de genre ou de sexe. Dans l’assemblée communautaire du cem, où hommes et femmes prennent place ensemble, il n’y a que des êtres humains, des âmes (canlar), comme se définissent les Alévis. Dès lors, on pourrait penser que donner la parole aux femmes va de soi dans une communauté qui considère hommes et femmes comme parfaitement égaux. Néanmoins, il est bien connu que la raison philosophique se heurte parfois au poids des traditions et des interdits que la société patriarcale érige en règles à ne pas transgresser. Silence et secrets deviennent alors trop souvent le lot commun des femmes.
410 _0169410587
_tMémoires-témoignages
_x2265-5409
606 _3120074281
_aAlévis
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_xMoeurs et coutumes
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