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_bbroché
_d95 EUR
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200 1 _aLe Théâtre du génocide
_eShoah et génocides arménien, rwandais et bosniaque
_fAnnick Asso
_gpréface de Marie-Claude Hubert
210 _aParis
_cHonoré Champion
_d2013
215 _a1 volume (539 pages)
_d24 cm
225 2 _aLittérature de notre siècle
_x1169-2952
_v50
320 _aNotes en bas de pages. Bibliographie p. [499]-524. Index
328 0 _zTexte remanié de
_bThèse de doctorat
_cArts et lettres
_eAix-Marseille 1
_d2009
330 _a« Le Théâtre du génocide » croise l’Histoire collective et le drame individuel. Cet ouvrage rend compte de toute une orientation du théâtre depuis la deuxième moitié du XXe siècle. Espace du témoignage, notamment dans les adaptations d’œuvres fondatrices de Primo Levi, Wladyslaw Szpilman ou Imre Kertész, le théâtre du génocide se situe parfois aux frontières du genre, incluant d’autres arts, notamment la musique. Eugène Ionesco a ainsi recours à l’opéra pour représenter Auschwitz. Le théâtre documentaire, de Peter Weiss à Olivier Py, dans une esthétique de la totalisation, répond à l’exigence de vérité qui sous-tend toute tentative pour révéler et interroger l’événement. Lorsqu’il s’agit de montrer l’extermination, le théâtre est parfois tenté de renoncer. Pourtant, plusieurs dispositifs jalonnent le paysage théâtral : Charlotte Delbo, Jerzy Grotowski et Jorge Semprun convoquent l’ob-scène et dressent sur scène l’espace-camp. Au-delà de cette dichotomie s’ouvre une réflexion sur un théâtre de la survivance, chez Jean-Claude Grumberg, Richard Kalinoski ou George Tabori. Le vécu s’énonce par bribes, le trauma est exhumé, l’humour déplacé. Le camp universel, ce non-lieu que constitue Tatenberg, imaginé par Armand Gatti, clôt ce parcours. Touchant à tous les tabous, le théâtre rétablit la qualification même des faits, retourne le terme de « tragédie » trop souvent appliqué à tort au génocide, proclame le verdict d’imprescriptibilité, et milite pour la reconnaissance d’un crime hors normes. Tour à tour tribune, tribunal et mémorial, il confronte victimes et bourreaux, vivants et disparus, réalisant le paradoxe de dire et de représenter l’inhumanité… pour nous rendre, peut-être, un peu plus humains.
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_tLittérature de notre siècle
_x1169-2952
_v50
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_tLe Théâtre du génocide
_oÉtude des représentations de la Shoah et des génocides arménien, rwandais et bosniaque dans le théâtre d'après-guerre à nos jours
_fAnnick Asso
_c[S.l.]
_n[s.n.]
_d2009
_p1 vol. (605 p.)
517 _aShoah et génocides arménien, rwandais et bosniaque
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_xAu théâtre
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_2rameau
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_2rameau
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_aAsso
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