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200 1 _aChansons d'Arménie
_fDjivani
_gtraduction d'Archag Tchobanian
205 _aEdition bilingue
210 _aParis
_cEd. de la Coopérative
_d2024
_g Impr. Pulsio
215 _a1 volume (103 pages)
_cillustrations, jaquette illustrée
_d21 cm
305 _aL'�edition originale de la pr�esente traduction a paru en 1919 aux �editions Ernest Leroux (Paris) sous le titre "Les plus belles chansons de Djivani, le grand po�ete populaire arm�enien" (traduction pr�ec�ed�ee d'une notice d'Archag Tchobanian). Les notes du traducteur ont �et�e conserv�ees dans la pr�esente r�e�edition. La pr�eface de l'�edition originale a �et�e plac�ee �a la fin
330 _aPoète et musicien, Djivani, de son vrai nom Sérop Lévonian, né en 1846 à Kartsakh en Géorgie et mort en 1909 à Tbilissi (à l’époque, Tiflis), fut le plus célèbre "achough" de son époque. Les achoughs, également appelés gusans, sont des trouvères arméniens qui disposent de tout un répertoire de chansons et de musiques traditionnelles, dont l’origine se perd dans la nuit des temps et qu’ils enrichissent de leurs propres compositions. Le plus célèbre d’entre eux est Sayat-Nova (1712-1795), lui aussi originaire de Tiflis. S’inscrivant dans cette tradition, virtuose du kamantacha (le violon arménien, héritier de la lyre byzantine), chanteur et poète, Djivani fut le porte-parole du peuple arménien en son temps, exprimant ses angoisses face à la persécution ottomane, célébrant la beauté et la vitalité de ses coutumes. Loin d’être de simples témoignages du passé, ses chansons sont toujours vivantes, connues de tous les Arméniens, chantées aujourd’hui encore par de très nombreux interprètes, mais également lues et étudiées comme un trésor de la poésie arménienne. En 1919, au lendemain du génocide arménien et à la veille de la signature du Traité de Sèvres, qui prévoyait la reconnaissance d’une grande Arménie indépendante, le poète et critique littéraire Archag Tchobanian (1872-1954) publia une anthologie intitulée Les plus belles chansons de Djivani pour faire connaître en France la poésie du célèbre achough. Intellectuel engagé, animateur de revues, lié à de nombreux écrivains français et francophones, de Romain Rolland à Verhaeren, Tchobanian fut l’un des grands médiateurs culturels entre la France et l’Arménie. Ses traductions de Djivani n’avaient encore jamais été réimprimées. Pour leur rendre vie, ce volume en propose une édition bilingue qui permet de goûter la beauté de la typographie arménienne et donne un intérêt supplémentaire à cette réédition.
451 _0096909706
_t�Les �plus belles chansons de Djivani, le grand po�ete populaire arm�enien
_ftraduction pr�ec�ed�ee d'une notice biographique par Archag Tchobanian
_p1 vol. (46 p.)
_sPublications de l'Union intellectuelle arm�enienne de Paris
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_aChansons arméniennes
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_z1870-1914
_2rameau
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_aPoésie arménienne
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_z1870-1914
_2rameau
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_aĴiwani
_f1846-1909
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_aČōpanean
_bAršak
_f1872-1954
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