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200 1 _aL'effacement des lieux
_eautobiographie d'une analysante, héritière de survivants et traductrice de Freud
_fJanine Altounian
_btexte imprimé
210 _aParis
_cPresses Universitaires de France
_d2019
215 _a1 vol. (274 p.)
_cill., cartes, couv. ill. en coul.
_d20 cm
320 _aBibliogr. p. 259-[268]. Notes bibliogr. Index
330 _aLa 4e de couverture indique : Recourant à l'autobiographie et à la psychanalyse, Janine Altounian témoigne de son expérience d'analysante singulière, ayant travaillé d'une part à la traduction des survivants au trauma de l'effacement, d'autre part à celle des oeuvres complètes de Freud sous la direction de Jean Laplanche. Cherchant à traduire les traces d'une disparition d'une culture et de ses lieux afin d'en inscrire l'effacement, elle décline les conditions de cette traduction selon les trois perspectives suivantes : - Une expérience d'effacement demande à être traduite dans la langue de l'autre pour s'inscrire dans le monde. - C'est par ce travail de traduction que les héritiers d'un crime de masse peuvent subjectiver et transmettre leur histoire. - Ce travail de traduction requiert plusieurs générations avant que ce qui a pu être « traduit » au « pays d'accueil » s'inscrive dans le champ culturel et politique de celui-ci.
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_aSurvivants du génocide arménien
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_xIdentité collective
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_aGénocide arménien (1915-1923)
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