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100 _a20160630d2006 |||u0frey50
101 _afre
200 1 _aLa perversion historiographique
_bTexte imprimé
_eune réflexion arménienne
_fMarc Nichanian
210 _aParis
_cLignes & manifestes
_d2006
_eFrance
_gNouvelle imprimerie Laballery
215 _a1 vol. (211p.)
_ccouv. ill.
_d19 cm
225 0 _aLignes essais
330 _aCe livre porte sur la vérité en histoire et le statut moderne du témoignage. La crise de la représentation provoquée par les événements génocidaires du XXe siècle n'a pas épargné l'histoire en tant que discipline scientifique. II est en effet possible, sans déroger aux règles de celle-ci, de nier méthodiquement l'existence des chambres à gaz ou la réalité de la destruction délibérée des Arméniens de l'Empire ottoman au début du siècle passé. Dès lors, la possibilité et les modalités de la restitution des faits, qui ont toujours été au cœur de la réflexion historiographique, ne sont pas les seules à être aujourd'hui sujettes à caution. L'est l'existence du fait historique en tant que tel qui est désormais remise en cause, depuis que les différentes machines génocidaires, puissamment relayées par ce que l'auteur appelle ici la " perversion historiographique ", ont fait de la destruction de la réalité leur ambition propre. Ceci conduit naturellement au débat sur la signification du droit face à l'histoire et à une interrogation insistante sur ce qui permet à l'historien (et non par exemple au juge ou au législateur) de se poser comme le " gardien des faits ".
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_aNichanian
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