| 000 | 01962nam a2200217 4500 | ||
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| 090 |
_9282 _a282 |
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| 099 | _tLIVR | ||
| 100 | _a20130315d2001 m||y0frey50 ba | ||
| 101 | _afre | ||
| 102 | _aFR | ||
| 200 |
_aLe jardin noir _eKarabagh récit de guerre 1992-1994 _fMax Sivaslian |
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| 205 |
_aUGAB _béditions Cape |
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| 215 |
_a1 vol. (132 p.) _ccouv. ill, ill. en couleur _d27 cm |
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| 225 |
_aHistoire/ actualité de l'Arménie _fCentre d'histoire arménienne contemporaine |
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| 327 |
_bAvant-propos p.3. _bLa prise de Chouchi et du couloir de Latchine p.5. _cLa reconquête du Nord, de Mardekert à Kelbadjar p.40. _dLa prise de contrôle de régions azéries p.93. _eCarte p. 128. _fChronologie p.129. _gGlossaire p. 131. |
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| 330 | _aLe Jardin noir est le fruit de plusieurs séjours prolongés de Max Sivaslian sur le terrain, au Haut-Karabagh, d’Avril 1992 à Mai 1994. Gravement blessé en mars 1993, dans la région de Martakert, Max Sivaslian a été rapatrié en France. Après une brève convalescence, il est retourné pour photographier les derniers combats jusqu'au cessez-le-feu de mai 1994. Au cours de ces deux années passées aux côtés des fédaïns arméniens, il a couvert les principales campagnes militaires, partageant le quotidien d’hommes déterminés à défendre leur foyer. A travers une sélection de soixante deux photographies et son journal quotidien, repris pour l’essentiel dans ce volume, Max Sivaslian nous permet de découvrir la vie des combattants, avec son lot de souffrances et, parfois même, de désespoir, mais aussi d’espoir et de fraternité. Texte et images se mêlent ici dans cet ouvrage, dédié aux femmes et aux hommes qui se sont investis sans compter dans une guerre qui leur fut imposée dans le tumultueux contexte de la disparition de l’URSS et de la naissance des nouvelles républiques. | ||
| 700 |
_4600 _aSivaslian _bMax _f1954- |
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| 801 | _c15032013 | ||