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Meillet en Arménie : journaux et correspondance, 1891, 1903 / édité par Francis Gandon ; avec la collaboration d'Anne-Marguerite Fryba-Reber

Auteur principal: Meillet, Antoine, 1866-1936, AuteurAuteur secondaire: Gandon, Francis, 1947-...., Editeur scientifique;Fryba-Reber, Anne-Marguerite, 19..-...., CollaborateurLangue: français.Pays: France.Publication:Limoges : Lambert-Lucas, 2014, 14110-Condé-sur-Noireau : Corlet NumériqueDescription : 1 vol. (290 p.) : ill., cartes, front., couv. ill. en coul. ; 22 cmISBN: 9782359350715.Résumé: Élève de Louis Havet, de Michel Bréal et de Ferdinand de Saussure, Antoine Meillet (1866-1936) peut être considéré comme le fondateur de l’école française de linguistique et le créateur de l’arménologie. Sorti premier de l’agrégation de grammaire à 23 ans, il a appris l’arménien classique à l’École des Hautes Études de la Sorbonne, puis chez les Pères Mékhitaristes de Vienne. Savante, littéraire et liturgique, cette langue morte depuis le XIe siècle est une source essentielle pour la philologie comparatiste indo-européenne à laquelle Meillet va consacrer sa vie, tout en formant à son tour Émile Benveniste, Marcel Cohen, Alfred Ernout et Joseph Vendryès (parmi d’autres). Meillet a 24 ans lorsqu’il part en mission de terrain de trois mois (mai-juillet 1891) en Arménie caucasienne. Il séjourne d’abord dans la communauté arménienne de Tiflis (Tbilissi, Géorgie) où il apprend l’arménien moderne, avant de se rendre à Erevan puis à Etchmiadzine et à Aschtarak, dans la plaine de l’Ararat, où il observe une langue en pleine effervescence, éclatée entre dialectes et soumise aux influences du persan, du russe, de l’arabe et du turc. Parallèle à son journal, on possède une abondante correspondante (29  avril – 3 août), naturelle et enjouée, avec sa cousine Berthe Esbaupin. Meillet renouvelle l’expérience douze ans plus tard (juillet-août 1903), pour étudier les manuscrits des Évangiles de la bibliothèque du couvent d’Etchmiadzine, toujours aussi ignorant – ou indifférent – aux menaces qui pèsent du côté turc sur le peuple arménien. Ce second journal de voyage est ici réédité par Anne-Marguerite Fryba-Reber..Bibliographie: Bibliogr. p. [263]-272. Notes bibliogr. Index.Sujet - Nom de personne: Meillet Antoine 1866-1936 -- Correspondance | Meillet Antoine 1866-1936 -- Journaux intimes
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Livre Centre National de la Mémoire Arménienne Salle de lecture GEO REC MEI ՄԵՅ 3.2014 Available GEORECMEI32014

Bibliogr. p. [263]-272. Notes bibliogr. Index

Élève de Louis Havet, de Michel Bréal et de Ferdinand de Saussure, Antoine Meillet (1866-1936) peut être considéré comme le fondateur de l’école française de linguistique et le créateur de l’arménologie. Sorti premier de l’agrégation de grammaire à 23 ans, il a appris l’arménien classique à l’École des Hautes Études de la Sorbonne, puis chez les Pères Mékhitaristes de Vienne. Savante, littéraire et liturgique, cette langue morte depuis le XIe siècle est une source essentielle pour la philologie comparatiste indo-européenne à laquelle Meillet va consacrer sa vie, tout en formant à son tour Émile Benveniste, Marcel Cohen, Alfred Ernout et Joseph Vendryès (parmi d’autres).
Meillet a 24 ans lorsqu’il part en mission de terrain de trois mois (mai-juillet 1891) en Arménie caucasienne. Il séjourne d’abord dans la communauté arménienne de Tiflis (Tbilissi, Géorgie) où il apprend l’arménien moderne, avant de se rendre à Erevan puis à Etchmiadzine et à Aschtarak, dans la plaine de l’Ararat, où il observe une langue en pleine effervescence, éclatée entre dialectes et soumise aux influences du persan, du russe, de l’arabe et du turc. Parallèle à son journal, on possède une abondante correspondante (29  avril – 3 août), naturelle et enjouée, avec sa cousine Berthe Esbaupin.
Meillet renouvelle l’expérience douze ans plus tard (juillet-août 1903), pour étudier les manuscrits des Évangiles de la bibliothèque du couvent d’Etchmiadzine, toujours aussi ignorant – ou indifférent – aux menaces qui pèsent du côté turc sur le peuple arménien. Ce second journal de voyage est ici réédité par Anne-Marguerite Fryba-Reber.

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