Au revoir, Piaf / Aram Pachyan ; traduit de l'arménien par Anahit Avetissian [texte imprimé]
Traduction de: [xd5][x91][xd5][xbf][xd5][xa5][xd5][xbd][xd5][xb8][xd6][x82][xd5][xa9][xd5][xb5][xd5][xb8][xd6][x82][xd5][xb6], [xd4][xbe][xd5][xab][xd5][xbf] • C[u0315]tesowt[u0315]yown, �CitLangue: français ; de l'oeuvre originale, arménien.Pays: France.Publication:Marseille : Ed. Parenthèses, 2020, 58-Clamecy : Nouv. Impr. LabarellyDescription : 1 vol. (188 p.) : couv. ill. en coul. ; 23 cmISBN: 9782863643563.Collection: Collection DiasporalesRésumé: Piaf, Zizou, Sahak, Mickey ou Cardinal, autant de surnoms parmi les protagonistes de ce roman conçu sous la forme d’une partition, qui nous plonge dans un univers clos. Le narrateur est revenu depuis plusieurs mois, mais il est hanté par ses souvenirs d’un univers militaire aux méthodes héritées de l’époque soviétique. Tous ses rêves sont envolés. Il se remémore souvent le destin de son camarade d’enfance qui jouait du piano, noyé dans dans la cuve à mazout d’une usine abandonnée : « Tu as bien fait de mourir tôt… ». L’auteur, qui n’hésite pas à bousculer les conventions littéraires, aime écrire avec une vieille machine allemande achetée au marché « Vernissage ». Dans une langue oscillant de la première à la deuxième personne, chaque détail, rythme ou silence participe à la construction du récit et reconstitue ainsi, comme dans un puzzle, le destin de ses personnages sensibles et perdus..Sujet - Forme, genre, caractéristique physique: Roman arménien -- 2000-| Cover image | Item type | Current library | Home library | Collection | Shelving location | Call number | Materials specified | Vol info | URL | Copy number | Status | Notes | Date due | Barcode | Item holds | Item hold queue priority | Course reserves | |
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Livre
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Centre National de la Mémoire Arménienne Salle de lecture | LIT ROM PAC ԲԱՍ 3.2020 | Available | LITROMPAC32020 |
Piaf, Zizou, Sahak, Mickey ou Cardinal, autant de surnoms parmi les protagonistes de ce roman conçu sous la forme d’une partition, qui nous plonge dans un univers clos.
Le narrateur est revenu depuis plusieurs mois, mais il est hanté par ses souvenirs d’un univers militaire aux méthodes héritées de l’époque soviétique.
Tous ses rêves sont envolés.
Il se remémore souvent le destin de son camarade d’enfance qui jouait du piano, noyé dans dans la cuve à mazout d’une usine abandonnée : « Tu as bien fait de mourir tôt… ».
L’auteur, qui n’hésite pas à bousculer les conventions littéraires, aime écrire avec une vieille machine allemande achetée au marché « Vernissage ». Dans une langue oscillant de la première à la deuxième personne, chaque détail, rythme ou silence participe à la construction du récit et reconstitue ainsi, comme dans un puzzle, le destin de ses personnages sensibles et perdus.
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