Mon âme en exil / Zabel Essayan ; traduit de l'arménien par Anahide Drézian et Alice Der Vartanian ; postface de Krikor Beledian [texte imprimé]
Traduction de: Hokis aksoryal • [xd5][x80][xd5][xb8][xd5][xaf][xd5][xab][xd5][xbd] [xd5][xa1][xd5][xaf][xd5][xbd][xd5][xb8][xd6][x80][xd5][xb5][xd5][xa1][xd5][xac]Langue: français ; de l'oeuvre originale, arménien.Pays: France.Publication:Marseille : Ed. Parenthèses, 2012, 58-Clamecy : Nouv. Impr. LaballeryDescription : 1 vol. (75 p.) : couv. ill. en coul. ; 23 cmISBN: 9782863642665.Collection: Collection DiasporalesClassification: Résumé: Dans ce texte devenu mythique, Zabel Essayan, éprise de liberté, esprit rebelle, s'exprime à travers le personnage d'un peintre, pour évoquer les questionnements de l'artiste déchiré entre sa passion pour la création et son rôle dans une société anéantie. Comment créer librement quand on est coupé de ses racines ? L'écriture de ce récit poétique a commencé à Bakou en 1917, où son engagement pour la cause des orphelins l'avait menée, et de là, à Téhéran, Bagdad, Paris, Beyrouth. En perpétuel déchirement d'un pays à l'autre, en situation d'urgence, l'écrivain en exil, une des rares femmes sur la liste de la rafle du 24-Avril 1915, est toujours rattrapée par le destin des siens. Elle évoque avec délicatesse, dans ce texte autobiographique, " un paradis perdu ", une société disparue, le charme envoûtant des paysages stambouliotes, les problèmes existentiels de l'artiste, dans l'atmosphère de la " maison paternelle de Baglarbache quasi déserte..Sujet - Forme, genre, caractéristique physique: Roman arménien -- 20e siècle| Cover image | Item type | Current library | Home library | Collection | Shelving location | Call number | Materials specified | Vol info | URL | Copy number | Status | Notes | Date due | Barcode | Item holds | Item hold queue priority | Course reserves | |
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Livre
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Centre National de la Mémoire Arménienne Salle de lecture | LIT ROM ESS ԵՍԱ 3.2012 | Available | LITROMESS32012 |
Dans ce texte devenu mythique, Zabel Essayan, éprise de liberté, esprit rebelle, s'exprime à travers le personnage d'un peintre, pour évoquer les questionnements de l'artiste déchiré entre sa passion pour la création et son rôle dans une société anéantie.
Comment créer librement quand on est coupé de ses racines ? L'écriture de ce récit poétique a commencé à Bakou en 1917, où son engagement pour la cause des orphelins l'avait menée, et de là, à Téhéran, Bagdad, Paris, Beyrouth. En perpétuel déchirement d'un pays à l'autre, en situation d'urgence, l'écrivain en exil, une des rares femmes sur la liste de la rafle du 24-Avril 1915, est toujours rattrapée par le destin des siens.
Elle évoque avec délicatesse, dans ce texte autobiographique, " un paradis perdu ", une société disparue, le charme envoûtant des paysages stambouliotes, les problèmes existentiels de l'artiste, dans l'atmosphère de la " maison paternelle de Baglarbache quasi déserte.
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