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Israël et le génocide des Arméniens / Yaïr Auron ; (traduit de l'anglais par) Aïda Tcharkhtchyan

Auteur principal: Auron, Yair, 1945-...., AuteurAuteur secondaire: Tcharkhtchian, Aïda, TraducteurLangue: français ; de l'oeuvre originale, anglais.Pays: France.Publication:Alfortville : Sigest, 2017, impr. en Union européenneDescription : 1 vol. (310 p.) : ill. ; 24 cmISBN: 978-2-37604-002-6.Résumé: La première partie de cette étude, La banalité de l'indifférence, examine l'attitude de la communauté juive (le Yishuv) en Palestine (Eretz Yisrael), avant la création de l'État d'Israël en 1948, et celle des dirigeants sionistes sur les massacres commis par les Turcs contre les Arméniens au début du XXe siècle. L'étude poursuit un double but : informer le lecteur sur le génocide du peuple arménien et soulever des questions théoriques et philosophiques qui sont directement ou indirectement en relation avec le débat en Israël et dans le monde entier sur le concept de génocide, ainsi que sur le caractère unique de l'Holocauste en comparaison avec les autres exemples de génocide. La Deuxième Guerre mondiale et l'Holocauste, d'une part, et l'établissement de l'État d'Israël, d'autre part, ont fondamentalement modifié l'histoire des Juifs. Le peuple juif a vécu son plus grand désastre au cours de la guerre et trois ans après sa fin, il a été le témoin de la naissance de l'État juif. Dans la deuxième partie de ce livre, La banalité du déni, sont étudiées les mesures israéliennes visant à saper les tentatives pour sauvegarder la mémoire des victimes arméniennes des atrocités turques. La nature même de notre recherche s'est notablement transformée. La banalité de l'indifférence est essentiellement une étude rétrospective historique, sociale et littéraire. La banalité du déni est une enquête politique et idéologique. L'analyse examine des discours, des écrits et les journaux personnels des chefs de la communauté, ainsi que l'héritage littéraire de cette période. L'étude des tentatives de déni par les institutions israéliennes et les figures dirigeantes de la politique, de la sécurité, ainsi que de l'élite universitaire et pour la « préservation de la mémoire » de l'Holocauste n'est pas simplement une analyse académique, elle a une considérable importance politique, à la fois symbolique et tangible.; La première partie de cette étude examine l'attitude de la communauté juive (le Yishuv) en Palestine (Eretz Yisrael), avant la création de l'État d'Israël en 1948, et celle des dirigeants sionistes sur les massacres commis par les Turcs contre les Arméniens au début du XXe siècle. L'étude poursuit un double but : informer le lecteur sur le génocide du peuple arménien et soulever des questions théoriques et philosophiques qui sont directement ou indirectement en relation avec le débat en Israël et dans le monde entier sur le concept de génocide, ainsi que sur le caractère unique de l'Holocauste en comparaison avec les autres exemples de génocide. La Deuxième Guerre mondiale et l'Holocauste, d'une part, et l'établissement de l'État d'Israël, d'autre part, ont fondamentalement modifié l'histoire des Juifs. Le peuple juif a vécu son plus grand désastre au cours de la guerre et trois ans après sa fin, il a été le témoin de la naissance de l'État juif. Dans la deuxième partie de ce livre, La banalité du déni, sont étudiées les mesures israéliennes visant à saper les tentatives pour sauvegarder la mémoire des victimes arméniennes des atrocités turques. La nature même de notre recherche s'est notablement transformée. La banalité de l'indifférence est essentiellement une étude rétrospective historique, sociale et littéraire. La banalité du déni est une enquête politique et idéologique. L'analyse examine des discours, des écrits et les journaux personnels des chefs de la communauté, ainsi que l'héritage littéraire de cette période. L'étude des tentatives de déni par les institutions israéliennes et les figures dirigeantes de la politique, de la sécurité, ainsi que de l'élite universitaire et pour la « préservation de la mémoire » de l'Holocauste n'est pas simplement une analyse académique, elle a une considérable importance politique, à la fois symbolique et tangible..Bibliographie: Index.Sujet - Nom commun: Génocide arménien (1915-1916) Opinion publique | Opinion publique Israël | Juifs, Palestine, 1882-1948 SUDOC:Voir la notice dans le SUDOC
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Livre Centre National de la Mémoire Arménienne Salle de lecture GEN ETU AUR ՕՐ 3.2017 Available GENETUAUR32017

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La première partie de cette étude, La banalité de l'indifférence, examine l'attitude de la communauté juive (le Yishuv) en Palestine (Eretz Yisrael), avant la création de l'État d'Israël en 1948, et celle des dirigeants sionistes sur les massacres commis par les Turcs contre les Arméniens au début du XXe siècle. L'étude poursuit un double but : informer le lecteur sur le génocide du peuple arménien et soulever des questions théoriques et philosophiques qui sont directement ou indirectement en relation avec le débat en Israël et dans le monde entier sur le concept de génocide, ainsi que sur le caractère unique de l'Holocauste en comparaison avec les autres exemples de génocide. La Deuxième Guerre mondiale et l'Holocauste, d'une part, et l'établissement de l'État d'Israël, d'autre part, ont fondamentalement modifié l'histoire des Juifs. Le peuple juif a vécu son plus grand désastre au cours de la guerre et trois ans après sa fin, il a été le témoin de la naissance de l'État juif. Dans la deuxième partie de ce livre, La banalité du déni, sont étudiées les mesures israéliennes visant à saper les tentatives pour sauvegarder la mémoire des victimes arméniennes des atrocités turques. La nature même de notre recherche s'est notablement transformée. La banalité de l'indifférence est essentiellement une étude rétrospective historique, sociale et littéraire. La banalité du déni est une enquête politique et idéologique. L'analyse examine des discours, des écrits et les journaux personnels des chefs de la communauté, ainsi que l'héritage littéraire de cette période. L'étude des tentatives de déni par les institutions israéliennes et les figures dirigeantes de la politique, de la sécurité, ainsi que de l'élite universitaire et pour la « préservation de la mémoire » de l'Holocauste n'est pas simplement une analyse académique, elle a une considérable importance politique, à la fois symbolique et tangible.

La première partie de cette étude examine l'attitude de la communauté juive (le Yishuv) en Palestine (Eretz Yisrael), avant la création de l'État d'Israël en 1948, et celle des dirigeants sionistes sur les massacres commis par les Turcs contre les Arméniens au début du XXe siècle. L'étude poursuit un double but : informer le lecteur sur le génocide du peuple arménien et soulever des questions théoriques et philosophiques qui sont directement ou indirectement en relation avec le débat en Israël et dans le monde entier sur le concept de génocide, ainsi que sur le caractère unique de l'Holocauste en comparaison avec les autres exemples de génocide. La Deuxième Guerre mondiale et l'Holocauste, d'une part, et l'établissement de l'État d'Israël, d'autre part, ont fondamentalement modifié l'histoire des Juifs. Le peuple juif a vécu son plus grand désastre au cours de la guerre et trois ans après sa fin, il a été le témoin de la naissance de l'État juif. Dans la deuxième partie de ce livre, La banalité du déni, sont étudiées les mesures israéliennes visant à saper les tentatives pour sauvegarder la mémoire des victimes arméniennes des atrocités turques. La nature même de notre recherche s'est notablement transformée. La banalité de l'indifférence est essentiellement une étude rétrospective historique, sociale et littéraire. La banalité du déni est une enquête politique et idéologique. L'analyse examine des discours, des écrits et les journaux personnels des chefs de la communauté, ainsi que l'héritage littéraire de cette période. L'étude des tentatives de déni par les institutions israéliennes et les figures dirigeantes de la politique, de la sécurité, ainsi que de l'élite universitaire et pour la « préservation de la mémoire » de l'Holocauste n'est pas simplement une analyse académique, elle a une considérable importance politique, à la fois symbolique et tangible.

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